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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Lun Mai, 2006 4:57 pm Sujet du message: Une mort |
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Elle existe
partout comme la vie
elle me parle et j'y vais
d'un battement de buis
comme de l'ivoire tranché
Silence
Qui jamais ne tombe autrefois
dans le grand bal aux âmes défaites
de leurs corps sillonnant les battants émois
qui jamais autrefois ne tombaient
sinon d'Amour pour l'aimée
Silence
Que mon coeur frappe du cimetière
pour que puisse sortir de mon jardin fleuri
une histoire tue par les autres cratères
de mon grand tout allongé sous la pierre
pour dormir en paix
Silence
Qu'on m'impose à moi, à vous !
Avouez que la vie vaut plus qu'un trou !
Celui-là même dans lequel on nous fout
comme un sonnet pour une mort entre nous !
Je ne l'accepte pas, parce qu'il vous aime... _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Mer Mai, 2006 10:05 am Sujet du message: |
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La tristesse me dépouille
elle ne me remplit pas autrement que par ce tas de gravas
bouillant
La santé n'est pas uniquement vivre équilibré
Que cet équilibre sans aucun lien aille au diable !
Capable au quotidien
je le suis mais jamais ne fut entendue
de toute façon cette chose qui est moi
et pourtant JE me suis TU.
Jusqu'à mine de rien me taire au quotidien.
Le plus dur à vivre c'est de savoir ce qui m'a mené jusqu'à peu prêt là mais surtout le fait que je ne transmets aucun éléments qui pourrait expliquer ma grande lassitude humaine, mon désarrois, une déception existencielle. Cela signifie alors que j'attendais quelque chose mais j'entends encore des paroles à mon encontre, enfant, "tu mets la charrue avant les boeufs" aujourd'hui je cesse de détester cette expression mais je l'envoie se faire foutre ! Comme tant d'autres mots qui ne portent aucun sens sinon tuer la psychée de l'enfant. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Mer Mai, 2006 10:38 am Sujet du message: |
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Aujourd'hui je dispose d'un temps plein pour vivre ce que je pourrais faire.
Je n'arrive pas à changer cet esprit qui manque de tant entre deux êtres,
personne ne voit mon suicide passif... mais il se réalise à mesure que le temps passe sans participer à la vie.
Toutefois, je suis d'avantage en mouvement mais nullement actant. Très bien placé pour saisir ce qu'on en pense de moi comme une formalité administrée, c'est la réalité psychiatrique. Ce que je veux dire c'est qu'à mon encontre il est considéré que je suis quelqu'un qui vis en dehors du monde. Je ne prends pas les choses comme ça, si ce n'est que ce n'est pas par handicap mental mais d'abord social, sans doute cela aurait affecté mon esprit qui était prédisposé à mettre "tout" de côté sous la menace d'une déconsidération complète de l'individu, de la personne, de l'être, à travers une formalité administrative qui - sans conscience ou avec hypocrisie de ces décideurs - broient inévitablement tout corps qui ne peuvent faire autrement que de subir après avoir compris ce qu'est ce monde, je veux dire compris non pas forcément par l'intellect, mais dans un vécu singulier qui porte son lot cumulé de peines pourtant injustifiées à faire.
C'est tellement plus facile et rassurant que de suivre un cas... un cassé bref peu importe votre terme employé, un casse-couilles même ou autre... de lui désigner des parents symboliques.
Je n'ai pourtant jamais eu de problèmes de "non respect des règles" dans la vie... si ce n'est que le manque de tendresse emporte le temps mien dans un attachement troublant à ne plus pouvoir vivre. Donc en conscience que tout ceci affecte l'entièreté d'une vie autant que repousse toute tentative de vivre pleinement, pour ne dire vraiment.
Me voilà dans cette folie qui me prend beaucoup d'énergie à écrire ce qui n'aurait jamais dû faire parti de ma vie. Alors Karen vous vous dites peut-être que vous ne pouvez pas vous intêresser à moi et en conclusion vous comme moi et toutes autres avez bien raison.
Je suis alliéné à la vie, celle que je n'ai pas acqui pour la partager, celle qui fut perdue dans un regard pas même cru. Je ne crois pas à ce regard aimant, surtout si honnêtement je dis les choses. Faut-il tout dire ? Dans mon cas cela n'aura servi à rien, cela ne fait que porter atteinte à ma vie que de la dévoiler. Je ne suis pas assez fort pour y cesser, ni assez fort pour croire en toi, celle qui n'existe pas...
Peut-être que tout ceci est pur mensonge, va savoir ! _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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maJie

Inscrit le: 14 Mai 2005 Messages: 605 Localisation: Bretagne
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Posté le: Mer Mai, 2006 9:26 pm Sujet du message: |
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Va savoir mon petit frère de Lumière
la vie est peut-être celle que tu vois clairement dans un monde de folie et non l'inverse.
Ta flamme est prise dans une tempête sans nom.
Il manque juste un phare sur ton océan.
Je suis une petite vague qui passe et te croise.
Je reçois tes mots pour les avoir traversés à ma façon.
amitié ThY'D
Calumette _________________ "Il ne faut pas de tout pour faire un monde, il faut du bonheur et rien d'autre" Paul Eluard |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Jeu Mai, 2006 9:22 pm Sujet du message: |
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J'ai une clef, trouver le manque à l'autre et non à soi-même. Mais c'est facile à penser... je dois dire ne nullement manquer à l'aimée et être présent à soi n'est pas aisé autant puisqu'il faut se sentir vivant. Se sentir ça passe par l'Amour au sens large mais autant que sentimental pour moi. Je fonctionne comme ça, il faut que je l'accepte. Je remarque aussi que dans la vie, à peu prêt tout le monde en société se sent vivant par le contact de l'Autre. Pour cela une intimité est nécessaire et la partager autant. J'ai beau mastiquer ma théorie... de la peau à la peau... de "moi à toi", il y a tout un monde à découvrir... c'est déjà fait et j'en suis encore blasé... j'ai bien compris que rien n'est à espérer ni attendre de la société, d'un prochain quelqu'il soit dans une normalisation... ça fait si longtemps que c'est méconnu que mon cas m'est devenu étranger. J'en ai rien à mouleter d'un contrat d'insertion qui n'est qu'un entenoir à pisse. Le jour où il sera crée un dispositif qui associe le concept de "mission locale" et "rmi"... on en reparlera... ce n'est pas demain la veille mais je crois comprendre qu'il faut de nouvelles idées. Faudrait faire comme une grosse boite à idées... et ne me dites pas que ça pourrait être comique ! _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Sam Mai, 2006 9:51 am Sujet du message: |
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Tout démolir sans rien détruire.
Par tout temps j'ignore comment cette souffrance passe mais autant dans l'expression corporelle, sans doute l'impression est-elle donnée à voir que je ne souffre pas tant que ça quotidiennement, ou bien alors que je souffre différemment. Tout est passé par "ici" mais autant qu'en moi, ma douleur est brute. Il y a des moments comme catharsiques, sans pensées, mais j'aimerais que cela me mène vers quelque chose de plus paisible. En fait, j'ai atteint une relative paix, une façon d'être. Entendez, façonner l'être.
Vous vous souvenez peut-être, lorsque je vous parlais d'être plus léger pour m'élever et cela signifiait beaucoup plus encore que tout ce qui s'en est suivi par ce passage obligé. Aujourd'hui, cette légèreté que je compose est réelle, mais je n'ai pas encore tout passé dans ma psychologie. Trop de coups m'atteignent profondément, des coups pourtant qui font parti du lot quotidien. Rien que la remarque d'une infirmière, justement celle qui me reproche le fait que je prends les choses "trop légèrement" m'atteint encore puisqu'elle pose le doigt sur le fond de mon travail, qui justement cherche cette légèreté plutôt que d'empreinter psychiquement les voies qui me content le pire, lorsque la menace se fait sentir. Ainsi, il est vrai que pour moi, le fait d'être responsabilisé, cela tient du fait d'accepter non pas seulement les règles d'un jeu dangereux, mais d'être conscient plus que même ce qu'il en est dit : des liens entre chaque choses.
Je vis d'avantage dans un monde qui se pondère. L'important n'est pas l'objet mais le lien entre lui et tout autre. C'est la base de la systémie et je dois orienter ma vitalité dans cette direction. Savoir que toute chose ne peut se détacher de l'univers, tout comme l'être a l'illusion d'un détachement mais ce détachement même est une forme réellement contenu dans un ordre, celui de l'univers. L'esprit même possède plus de dimension que l'univers lui-même dont il fait parti, mais ces dimensions émergeantes de l'esprit sont une résultante produite par "être dans l'univers", ou encore "l'être et l'univers", sachant bien que ces territoires de pensées ne sont pas opposés mais existent par le lien qui les unit. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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