Banc publique

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Posté le: Dim Sep, 2008 3:52 am Sujet du message: Pilosité chez l'homme = manque d'éducation |
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Couleur annoncée dans le titre du topic bien percutant je dois l'avouer. Puisque je mets quand même le doigt sur non pas ce que l'on connait tous depuis l'essort de ces 10 dernières années à propos des soins corporels chez l'homme, notamment en ce qui concerne la lutte contre le poil (cette chose "qui fait moche" et qui donc ne symbolise plus la masculinité, même si certaines personnes évoquent encore la virilité à son égard, il y aurait beaucoup de "beurk" à entendre bien plus que de "miam")... donc je m'attaque à cette conséquence, aux effets de ce qui n'est pas une question philosophique mais plutôt recelant d'un phénomène sociologique, c'est en tout les cas culturel.
Associer le manque d'éducation à la pilosité foisonnante, j'avoue qu'il faut oser, mais en ce qui me concerne celà provient d'une découverte lors d'une discussion avec l'un de mes proches. Et ça a tilté très fort. Oui, c'est vrai, ne pas s'occuper de certains endroits du corps n'est pas (seulement) perçu comme inesthétique, mais plutôt comme une impolitesse (signe de négligeance) envers sa partenaire. Du moins dans sa vision culpabilisante. Car si on y pense, il n'y a pas de normalité absolue, mais tout simplement de préférence. Maintenant, personnellement même chez l'homme - bien que sachant qu'en la matière il n'y a plus de limite - j'ignore où est la frontière entre "préférences" et "nécessités". C'est pour cela que j'évoque ce sujet.
Donc certaines personnes sont attachées à des normes sexuelles. Je parle de sexualité parce que ça me parait évident, la question de la pilosité est aussi inclue dans le propos de la norme sexuelle (la sienne, celle de l'autre). C'est dans ce cadre là bien évidemment que l'on va décider d'être ce que l'on est, la sexualité et l'intimité de soi sont étroitement liés. Les personnes adaptent leur apparence et prennent soins d'eux aussi vis à vis de celà, la sexualité. Donc, je disais que certains vivent en fonction de normes et inconsciemment peut-être, veulent les retrouver chez "l'autre".
Dans un couple, la communication est (en tout cas pour moi) une règle d'or. Indispensable à l'entente et l'harmonie. Personnellement, j'essaie - en tout les cas c'est un idéal - d'entretenir une relation complice dans l'optique de justement pouvoir parler de tout. Et bien ce n'est pas si évident que cela parce qu'on a peur, tout simplement, d'être trop tue l'amour. Mais vivre un amour comme on le rêve, il me semble que ce n'est pas possible sans communication.
Le pire, sûrement, c'est de subir le silence de l'autre et même ses reproches qui restent eux aussi silencieux, mais bien réels. Reprocher par exemple à un homme fait d'une certaine pilosité de ne pas savoir prendre soin de lui, donc lier la chose à un manque de savoir vivre, un manque d'éducation... parce qu'on n'ose pas tout simplement lui en parler (de ses préférences) parce qu'on a l'impression de devoir faire ce que sa mère aurait du lui dire... et d'abord, ces choses là sont ils du rôle des parents ? N'est ce pas justement au sein d'un couple que ça s'évoque ? Car on ne couche pas avec ses parents ils me semble.
Je trouve que justement, ce n'est pas du respect vis à vis de son ou sa partenaire, que de ne pas le trouver à son goût pour une chose qui peut être abordée et éventuellement, changée. C'est ça pour moi le manque d'éducation, c'est de ne rien dire. Car à défaut, comment doit-être un homme ? _________________ Les femmes ne m'étonnent plus...
La brute, 3 combats/jour = 3 mn maxi, entrez dans l'arène http://thyd.labrute.fr
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