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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Sam Sep, 2005 4:32 am Sujet du message: Dans ma pierre... |
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Hagard, le regard s'en va où le sens ne trouve plus de gare.
Plus d'air. Figé.
Noir insensible au fil de l'histoire.
Le rasoir.
Elle même, du reste ne veut plus rien savoir,
Une écriture phare éblouit les miroirs.
Comme les nénuphars suivis par la tablature des hasards.
Un grand cri dans le brouillard. Et le silence...
La respiration coupe.
Puis rouge.
Sous la pierre devenue moi,
Un cadavre sombre.
Je suis une tombe et elle me sonde.
Encore jusqu'au fond du mort,
Elle existe au corps.
La vie. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Sam Sep, 2005 3:40 pm Sujet du message: |
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Nous serions
un verglas où les lames
laisseraient ces ronds
de cheveux.
Jusqu'aux corps
devinés où les autres
ne verraient plus rien
en nos yeux.
Comme un don
esquissé où les palmes
chercheraient le fond
de nos voeux.
Sur la mort
découverte où les notes
glisseraient un matin
dans le creu. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci."
Dernière édition par ThY'D le Sam Sep, 2005 5:06 pm, édité 1 fois |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Sam Sep, 2005 4:43 pm Sujet du message: |
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Humain, c'est personne,
sinon un refrain bien courant.
Un chagrin dans l'esseulement,
un bambin sans évènement.
Un nom qui arrange,
la dépersonnification de l'Être.
Une croyance qui range.
Ne le nommez plus humain,
si Être vous porte à le croire.
Ne me nommez plus humain,
et vous sortirez du noir. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Dim Oct, 2005 7:20 am Sujet du message: |
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Aux ivresses sur mille chemins,
jusqu'à demain.
Immenses et hautes mille matins,
entre les mains.
Mers invisibles sous mille chagrins,
au quotidien.
Ensemble muent et mille calins,
sinon rien. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci."
Dernière édition par ThY'D le Mar Oct, 2005 9:11 am, édité 3 fois |
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B-Lolo

Inscrit le: 24 Avr 2005 Messages: 2707 Localisation: Ben Reims !
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Dim Oct, 2005 7:42 am Sujet du message: |
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Je ne sais pas si ça vaut le coup. Et puis j'ai des pb de pc, disque dur, en de moment. Il me faut acheter un adaptateur pour DD SATA, mais je ne sais pas quand je sortirai pour cela...
Je ne sors plus depuis ce 03 et 04 aôut
et j'ai beau introspecter, psychologiser, ratatouiller...
ça m'  _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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B-Lolo

Inscrit le: 24 Avr 2005 Messages: 2707 Localisation: Ben Reims !
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Dim Oct, 2005 8:18 am Sujet du message: |
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Je veux l'acheter en magasin justement pour m'obliger à sortir. Effectivement j'ai déjà commandé du matos par le net notamment pour monter/refaire le pc, mais cette fois ci je ne veux pas tomber dans la facilité. Tant pis si je paie un peu plus cher en magasin, je veux me déplacer, au moins avant 2 semaines. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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B-Lolo

Inscrit le: 24 Avr 2005 Messages: 2707 Localisation: Ben Reims !
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Mar Oct, 2005 8:34 am Sujet du message: |
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Bon je ne me souvenais plus mais j'avais une carte mère, la même que la mienne. Car il s'avère que ma carte mère est morte ; suite à mon test de remplacement qui le confirme. Donc, tout à l'air de fonctionner nikel pour le moment à nouveau. Il faut juste que je répare les secteurs défectueux du disque car la carte à moitié naze à mit le bronx. Il faut quand même que j'achète un adaptateur pour brancher le 120 go SATA.
Je réfléchis quant à un blog, mais je vais me le programmer moi même... alors me reste plus qu'à ouvrir le "blog du blog" pour noter l'état d'avancement du moteur de blog. Je crois que je vais programmer 20 h par semaine. Soit, le lundi et le mardi. Voilà. Ca laisse une 30ène d'heures pour le dessin/écriture. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Mer Oct, 2005 4:23 am Sujet du message: |
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Les pleines fleurs
tapissent ma literie
jusqu'à la lune mie.
Les femmes leurres
choisissent les bons partis
jusqu'au jour haut de vies.
Les flemmes soeurs
noircissent la poésie
jusqu'au mur à nuits.
Les crèves moeurs
blanchissent les harmonies
jusqu'au lointain des oublis. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Jeu Oct, 2005 7:20 am Sujet du message: |
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Une couleur dominante, le turquoise.
La douceur d'une image qui me laissait un lien. Une ville, la mienne mais non la même ; composition libérée de mon esprit. Certaines rues. Une recherche, une personne retrouvée du passé enfuit du lycée. Une jeune fille devenue femme. Quelques mots. Muets, une main prise et l'emmènent.
Les rues, les trottoirs défilent. D'un couloir urbain, je me trouve dans un espace plus large ; une banlieue, une nationale, une autoroute. Véhicules rares. Je n'y suis pas attentif, ils sont décoratifs.
Le turquoise s'intensifie, cette dominante désaturée envoie une réalité dénaturée. Le contraste est suffisamment prononcé pour saisir la profondeur. Une impression parfaite rare, dans ce moment éternel comme s'approchant d'un point sans jamais l'atteindre. D'une vitesse lumineuse, tout me dit, me parle ; en un instant, en moins d'une seconde dans un temps final.
Juste auparavant, je vois mon amie, elle est devant et semble ne pas me fixer. Ses yeux dévie, nous sommes en bordure de cette route à double sens. Mon regard vers la droite se détourne plongeant de l'autre côté ; une vingtaine de mètres, deux passants.
Deux anges, même taille, filés d'un manteau soufflé de blanc. Une blancheur dans la turquoise remarquable. Image panoramique. Mon champ de vision en ce geste du regard, en cette fixation passagère, ces deux gens qui prennent la gauche et s'éloignent ; je vois plus large, une largeur qui sans m'impressionner sur ce vécu m'apporte non des voix, mais quelque chose. Des vérités nommées ainsi. L'impression de comprendre, l'impression de tout me connaître, l'impression d'être autant vivant que mort.
La grande turquoise me prend.
Ces passants blancs et naissent en moi dans ce présent rêvé comme de multiples esprits qui me parlent sans voix. Ecrire ce qu'aucune parole ne m'a dit dans ces vérités qui sont uniquement propres à moi même. Et bien au delà, revenu à un point de départ. Non le même, mais une révolution est faite. Pour une autre boucle à faire.
Vois. Tu n'es.
Qu'as tu fais. Ta vie, reviens demain, arrête de.
Vois ta vie passée, dépasse toi, ne reviens plus hier.
Arrête de me faire, toi seul sois ce que tu vois, toi seul sois ce qu'ils sont. Arrête de me faire souffrir, n'en peux plus, ne veux plus te vivre, que fais tu de moi.
Arrête de me faire silence et regarde.
Vois ce que tu es. Ce sont des bouts de toi, tu peux les dire, les raconter, poursuivre le monde en toi.
Vois les mondes que tu laisses mourir sans agir.
L'univers pense Dieu, conditionné pour mourir car l'univers ne peut être Dieu. Ce que l'univers fait de mieux, vivant, mais tu ne le seras qu'une seule fois, n'est ce pas merveilleux ? Triste et merveilleux que de vivre ce que tu crois vivre, ce que tu crois être ? Ne sois pas cruel, tu es mortel, aucune ailes ne t'évitera la fin, aucun ange ne sera le monde que tu ressens. La peine de vivre tu crois l'être, mais si tu ne peux changer l'être qui pleure, le créateur des mondes est en toi. Je t'implore, ne me fais plus souffrir, laisse, va vers la vie, va t'en. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci."
Dernière édition par ThY'D le Jeu Oct, 2005 8:50 pm, édité 2 fois |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Jeu Oct, 2005 8:18 am Sujet du message: |
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Absurdité de ma chair, surdité de l'être cher ;
je ne peux vous chanter la folie du désir à blanc,
mais détonnent les balles réelles.
Jusqu'à tomber par l'air
d'une bavure. Mauvaise cible.
Mauvais jour.
Elle est étendue, quelque part, en bordure dans mes souvenirs. une banlieue, une nationale, une autoroute. Véhicules rares. Elle n'y est plus attentive, ils sont décoratifs. La terre est bonne, argile. Elle recouvre une personne retrouvée du passé enfouie dans le présent. Une jeune fille devenue femme, une femme devenue morte. Quelques mots. Muets.
Une main prise, libérée.
- Vous êtiez présent, vous avouez le meurtre ?
Je n'étais pas là. Mais j'ai tout vu, sans coupable aucun. Il n'y avait personne, juste elle et moi. C'est tout.
- Vous parlez de détonnation, de balles réelles, mais le corps retrouvé de cette victime, identifiée il y a peu, morte vraissemblablement depuis huits années, ne semble pas avoir été tuée par balle.
J'étais absent vous dis-je. Il y avait ce miroir, je pouvais voir ses yeux, les prendre pour garder leur reflet.
- En effet, il semblerait que ses yeux furent mutilés, avec peut être une arme blanche. Ses côtes sont marquées également. Ce miroir que vous décrivez serait une lame. Vous avez prit ses yeux pour garder leur reflet...
Je ne sais pas. Je les voyais, ils étaient grands, je les aimais comme une planète aime ses lunes. Elles me regardaient sourire, elles étaient heureuses avec moi, elles ne pleuraient jamais. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Ven Oct, 2005 6:45 am Sujet du message: |
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Ô mon coeur pris,
ce léger prisonnier ;
ton sein en cette erreur
de me tenir si vain.
Me gâche cette vie,
la douce violentée ;
tes soins en ma faveur
demeurent tout pour rien.
Ere en seule amie,
belle jusqu'à la moitié ;
tu reviens à mon heure
pour me nourrir enfin.
Ô toi la folie,
déjà bien envolée ;
tes feintes en mille fleurs
touchent la faux d'une main.
Être sur ce lit,
afin de m'échapper ;
sans crainte aux couleurs
de ceux qui voient ta fin.
Me lâche seul un cri,
à toutes éternités ;
sans drain vers le bonheur
la vie nous dérobe sains. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Ven Oct, 2005 8:01 pm Sujet du message: |
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L'erreur humaine,
sonne comme une grâce,
pour nier la maîtresse,
aux oreilles du vivant.
La condition l'enchaîne,
comme son double en face,
pour masquer de faiblesse,
les yeux du poursuivant.
L'erreur humaine,
donne en tout une glace,
pour jouer à la caresse,
au nez des grands absents.
La rédemption déchaîne,
comme son de cloche sur place,
pour avouer ce qui blesse,
la bouche d'un innocent. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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