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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Ven Oct, 2005 8:36 am Sujet du message: Au monde prochain. |
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De la musique volante.
Aux modes intemporelles,
les fraudes culturelles,
inondent les pécés.
Le tout économique,
ne pas perdre son fric,
c'est ça la société.
Clients démissionnaires,
et les gros cons pleins de blés,
sont comme des sexes bourrés.
Aux mondes à venir,
les chants sont à nouveau,
libres de nos tombeaux. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Sam Oct, 2005 12:45 pm Sujet du message: |
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Les noms du meilleur,
brûlent de joie et d'histoires,
les larmes enchaînées.
Les nons en douceur,
crament de la foi et d'espoirs,
l'innommable insensé. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Dim Oct, 2005 4:55 pm Sujet du message: |
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Le silence ne nous appartient,
il nous prend lorsqu'on ne fait maint.
On pense alors être magicien,
qu'en fait le tour avec rien.
Autour de rien, né le silence,
comme un cri vide, il se lance.
Le silence ne nous parle moins,
il faut du temps pour le voir bien.
La Vie nôtre, cette grande catin,
n'y apprend plus les êtres humains.
Autour de rien, né le silence,
comme un acide, il avance.
Mais le silence ne nous prend rien,
et il nous rend lorsqu'on y tient.
L'harmonie des sens ne feint,
du béant soi jusqu'au matin. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci."
Dernière édition par ThY'D le Dim Oct, 2005 8:02 pm, édité 1 fois |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Dim Oct, 2005 9:38 pm Sujet du message: |
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Du fil au phone, c'est la saturation sans tonnes,
on parle pour s'assurer de foi,
que l'autre existe mieux deux fois qu'une.
Le compteur était aux culs,
à décompter les occupés,
il se mâchait du temps foutu,
pour avaler le goût du blé.
La vie nous liait déçus,
de ne pouvoir nous rapprocher,
il en fallait des jeux de mues,
métamorphoses «t'es où ?» à Ré.
Du fil au phone, c'est la maturation des bornes,
on sms pour courir moins,
et l'autre ajoute en morse la tune.
Les touches ne nous tapaient plus,
pour appeler les gens aimés,
elles passaient des moments crus,
pour enseigner le droit de jouer.
L'Ami contactait à vue,
pour s'assurer de vivre sur pieds,
mais il ne venait plus à nu,
on restait seul à s'ajouter.
Du fil au phone, c'est une agitation des modes,
on s'enregistre pour être une voix,
que l'émission ajoute aux urnes.
Le publique devait être gai,
sinon la prise était foutue,
les portables devaient porter,
sans débat une âme battue.
Les millions d'appels semaient,
dans le champs des abattus,
pour nous rendre le premier,
celui qui sera un cru.
Du fil au phone, c'est de la fiction aux codes,
on ne dit d'autre que des petits poids,
et les fautes ne paient pas de prunes.
Les mots faits étaient zippés,
tout devait être juste bu,
comme l'annonce d'un smiley,
Ecrire notait plus la rue.
Contrefaçons de quartiers,
rassembler nous étaient drus,
pas vraiment mais virtués,
nous étions tous comme déçus.
Du fil au phone, c'est le pâturage qui sonne,
on le conforme dans la petite joie,
que le monde bêle aux tristes sûrs...
Les rameaux étaient alliés,
du néant jusqu'à la pub,
comme le vrai donne la nausée,
il fallait naître d'une «com» due.
Les rois baisaient les webcamés,
jusqu'à l'homo-politicus,
sur internet on résistait,
pour vous donner un monde perçu. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Jeu Nov, 2005 8:40 am Sujet du message: |
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Une amie, à fond de cale, se noie sous les images en vogue,
des couleurs pour toutes les idées, découlées à toutes les soldes,
elle s'inscrit dans la tendance pour dire qu'elle se lance,
écrit aussi de la tolérance pour se dire qu'elle pense,
lit et relit les articles pour tenir la bonne distance,
elle écoute le flot des mots enfouis, sans aucun sens.
Cette amie, à fond de cale, coule sans se décevoir à vie,
des odeurs dans tout le quartier, elle voit passer la folie,
elle travaille dans la confiance pour noter les confidences,
déporte toutes nos carences pour croire à d'autres chances,
sauve les âmes en défaillance par du temps en avance,
elle ajoute à flot des mots et une fleur en silence.
Je suis le temps qui ne lui appartient pas,
un air qui passe mais ne peut en rester là,
le souffle qui s'échappe parle et puis tout s'en va,
elle ne m'oublie pas mais ne marque plus ma voix. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Jeu Nov, 2005 7:05 pm Sujet du message: |
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J'entends dire, parfois, de la bouche de personnes qui croient fortement aux valeurs humaines, qui travaillent pour la collectivité, dire : "la société est une machine (...)"
L'Homme crée donc La machine, qui instrumentalise l'Homme...
La machine doit "soulager" L'être humain.
Et elle le fait ! Mais pour "soulager la conscience" des personnes qui sont en fonction dans cette dénommée "machine". Pour "les autres", ceux et celles qui sont pris en otage, il n'y a pas de possibilité de soulager la conscience, car l'erreur et l'échec n'existent plus, "dehors". Seul la suspension rappelle aux minorité le fait qu'ils soient coupables de n'être ni un échec, ni une réussite, d'être une vie, en perte parce qu'elle ne doit rien... gagner la vie, c'est retrouver la confiance. Dans un système en suspension permanente, ce qui est crée par la machine ne sont que des bruits incessants de plaintes et de gémissements. LA SOUFFRANCE, EN DEHORS DE TOUTE MORALE, LA DOULEUR HUMAINE, CE QUI FAIT MAL, L'INCONNU DECIDE DE TUER, DE SUSPENDRE AU LIEU D'AIMER... BLAM... BLAM... BLAM... les pistons actionnent, les listes s'allongent... les têtes rouges brûlent. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Dim Déc, 2005 11:58 am Sujet du message: |
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Vous y croyez vraiment ?
Il faut mourir pour comprendre que la vie est un conte. Il faut perdre la vie pour saisir qu'elle mérite d'être rêvée. La réalité a de beaux jours devant elle tant que l'imagination la rend belle. Chaque instant de plus est un bonus lorsqu'on meurt. Chaque être vivant nait du miracle éternel. Ce sont les êtres humains qui choisissent de ne pas toucher le pire. Je m'en suis rendu compte. On ne doit surtout pas combattre de front le malin. Celui qui proclame vouloir enrayer la misère passe pour fou. Celui qui veut pour chacun une vie digne d'être vécue est un illuminé. Parlez d'effacer les maux en leur origine et vous défiez le Mal. Dites que plus personne ne doit vivre dans la rue dans des conditions plus misérables qu'un animal attablé et vous faites gronder ce qui doit être laissé au sort de la vie. Je me demande encore à quoi sert la conscience humaine, si ce n'est servir une évolution technologique qui se veut-être LA réponse AU TOUT HUMAIN, la délivrance promise à la planète prochaine. Le messie proclamé sera l'économie pour la paix. LA PAIX introduite par la voie synthétique dans chaque cerveau pour éviter d'enrayer la pauvreté nécessaire à la société. Aucun plan global, juste des minorités qui font office de contre pouvoir. Quand le mal sera-t-il devenu amoral pour tous ?
C'est la misère de ne pas accepter la vérité de cette dernière qui décide d'effacer par la force la douleur d'un être. Pour protéger la misère. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Sam Mar, 2006 4:07 am Sujet du message: |
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Ecriture torturée
par le sourire d'un ange
d'une plume blanche signe
l'avenir d'une rencontre
sans racines ni temps
juste toutes les couleurs
libérées dans la blanche
où prisonnières d'une pureté
la précieuse condamnée
l'humanité rêvée
par les grands hommes surfaits
dans la folie des grandeurs
l'ombre des horreurs
surpomble le bonheur
le malheur rôde
toujours sans un cri
les criminels apprennent à parler
pour tuer en toute légalité
nos vies dignes d'être
nos lignes rouges à vie
pour la vie à chacun
le droit d'être quelqu'un _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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