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Michel FOURNIER Invité
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Posté le: Mar Nov, 2005 6:28 pm Sujet du message: |
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Les propos ci-dessus ne sont pas de moi mais d'un triste personnage qui sévit depuis trop longtemps sur ce forum, bien avant que je sois banni, c'est vous dire !
Michel FOURNIER |
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Michel FOURNIER Invité
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Posté le: Mar Nov, 2005 6:30 pm Sujet du message: |
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Oui j'ai été banni ! Et alors ? Je reviens ici en invité pour continuer à propager la bonne parole, petits vers de terre incultes !
Michel FOURNIER. |
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Michel FOURNIER Invité
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Posté le: Mar Nov, 2005 6:32 pm Sujet du message: |
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S'il doit n'en rester un, je serais celui-là !
Michel FOURNIER |
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Michel FOURNIER Invité
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Posté le: Mar Nov, 2005 6:33 pm Sujet du message: |
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Michel FOURNIER Invité
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Posté le: Mar Nov, 2005 6:41 pm Sujet du message: |
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Je m'imagine les réactions des condamnés à tort d'Outreau s'ils voyaient avec quel cynisme certains "jouent" avec cette affaire qui a brisé leur vie...
Un minimum de décence et de respect s'impose, non ????
Si vous n'avez pas de respect pour moi, ayez-en au moins pour la souffrance de ces innocents et de ceux qui, un jour, peuvent à leur tour devenir victimes d'une machine judiciaire qui "dérape"...
Michel FOURNIER |
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Michel FOURNIER Invité
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Posté le: Mar Nov, 2005 6:50 pm Sujet du message: |
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Bis repetita non placent.
Michel FOURNIER |
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Michel FOURNIER Invité
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Posté le: Mar Nov, 2005 7:16 pm Sujet du message: |
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Voici enfin un point où nous sommes d'accord, Monsieur le faux Michel Fournier...
Vos "bis" ne "placent "pas....
Les miens ne sont qu'un rappel à ce qui, par exemple, vient d'être évoqué sur France 3, à la minute même, c'est-à-dire le nécessaire retour à la politesse et au respect de l'autre...
| Citation: | Je m'imagine les réactions des condamnés à tort d'Outreau s'ils voyaient avec quel cynisme certains "jouent" avec cette affaire qui a brisé leur vie...
Un minimum de décence et de respect s'impose, non ????
Si vous n'avez pas de respect pour moi, ayez-en au moins pour la souffrance de ces innocents et de ceux qui, un jour, peuvent à leur tour devenir victimes d'une machine judiciaire qui "dérape"...
Michel FOURNIER |
Michel FOURNIER |
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Michel FOURNIER Invité
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Posté le: Mar Nov, 2005 7:30 pm Sujet du message: |
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Respecter oui, mais d'abord respecter ceux qui respectent les autres, j'avoue n'intervenir sur les fora uniquement pour continuer à donner des coups de batons, pardonnez-moi, l'autre n'est qu'un élève à fouetter à mes yeux... je sais que long est le chemin et que la guérison n'est pas évidente...loin de là. Soyez patients chers internautes, un jour je trouverais la voie qui mêne à la guérison, merci de vouloir m'aider quoique je pense que vous n'avez rien d'autre de mieux à faire...
Cordialement.
Michel FOURNIER (le vrai, pas l'usurpateur) |
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Michel FOURNIER Invité
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Posté le: Mar Nov, 2005 7:35 pm Sujet du message: |
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Pardonnez mes erreurs ci dessus-mais il m'est impossible de me corriger vu que je ne suis pas membre du forum (j'ai été banni). Je compte sur votre clémence, amis de Reims-web.
Michel FOURNIER |
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MichelFOURNIER Invité
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Posté le: Mar Déc, 2005 12:33 pm Sujet du message: |
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En espérant que le sérieux et la dignité que méritent la TRISTE affaire d'OUTREAU où un innocent est mort en prison, seront respectés, cette fois, voici une toute récente information :
http://www.elysee.fr/
les dernières actualités :
Cliquer sur :
05/12/2005 Réaction du Président de la République au terme du "procès d'Outreau".
| Citation: | Réaction du Président de la République au terme du "procès d'Outreau".
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE.
Paris, le 5 décembre 2005
COMMUNIQUÉ.
Au terme du Procès d'Outreau, c'est-à-dire des arrêts de la Cour d'assises de Saint-Omer et de la Cour d'Assises de Paris, le Président de la République a souhaité écrire à chacune des personnes concernées pour leur exprimer, à titre personnel, toute son émotion et son soulagement.
En tant que garant de l'institution judiciaire, il a tenu à présenter regrets et excuses.
Sur les raisons des dysfonctionnements et des éventuelles responsabilités qui ont conduit à cette catastrophe judiciaire, il a tenu à préciser aux victimes que les enquêtes étaient lancées et que toutes les conséquences en seront tirées. Le Président de la République y veillera personnellement. |
Le Président de la République rappelle à juste titre qu'il est GARANT de l'institution judiciare.
Mais l'article 5 de la Constituion rappelle qu'il veille au respect de la Constitution, constitution qui tire ses fondements dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789, complètée par la Préambule de la Constitution de 1946...
http://www.conseil-constitutionnel.fr/textes/p1946.htm
Que de GARANTIES le peuple ne voit-il pas assurées !!!!!
Si nous étions dans un milieu commercial, nous pourrions parler de rupture unilatérale de contrat...
Cordialement
Michel FOURNIER |
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MichelFOURNIER Invité
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Posté le: Mer Déc, 2005 12:21 pm Sujet du message: |
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Préambule de 1946 toujours en vigueur car confirmé par la Cosntitution de 1958...
| Citation: | 5. Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé, dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances.
10. La Nation assure à l'individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement.
11. Elle garantit à tous, notamment à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence. |
Constitution de 1958 :
| Citation: | Titre II - Le Président de la République
Article 5 :
Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat. |
La Constitution au respect de laquelle veille le Président de la République prévoit donc que chacun a le DEVOIR de travailler et le DROIT d'avoir un emploi....
Est-elle respectée quand on constate le chômage qui règne dans la population française, quand on constate que des travailleurs, aujourd'hui, ne tirent pas de leur salaire les moyens de vivre décemment avec leur famille, quand le 1/3 des SDF est composé de personnes qui ont un emploi régulier, ... ?
Mais, si elle n'est pas respectée, qui est responsable quand on sait qu'en 1995 le Président de la république a été élu avec pour objectif la réduction de la fracture sociale ?
Ce sont les "violences urbaines" récentes qui ont contraint le monde politique à faire son "mea culpa" à propos de la ghettoïsation de certains quartiers et de leurs habitants.... et de décider de s'occuper ENFIN du "problème".... alors que des acteurs de terrain, depuis des décennies, annonçaient l'inévitable drame à venir.
C'est "l'affaire d'OUTREAU" qui a contraint l'Etat, à ses plus hauts niveaux, à réaliser que la JUSTICE rendait des décisions INJUSTES et PENALISANTES pour des innocents... alors que des acteurs de terrain, depuis des décennies, annonçaient l'inévitable drame à venir.
Combien de drames inévitables à venir va-t-il falloir encore subir avant que les politiques ne fassent ce qu'ils se sont engagés à faire, ce pour quoi ils se sont présentés aux suffrages des électeurs, ce qui est leur mission définie par les textes qu'ils ont eux-mêmes élaborés ???
Le peuple va-t-il devoir seulement se contenetr de REGRETS et d'EXCUSES après chaque drame ?
Cordialement
Michel FOURNIER |
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piedalu
Inscrit le: 15 Jan 2005 Messages: 17
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Posté le: Jeu Déc, 2005 1:10 pm Sujet du message: |
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Pour rester aussi dans l'actualité la plus récente
Dépêche d'Ems 1870
La candidature au trône d'Espagne du prince Léopold de Hohenzollern, recherchée par les putchistes espagnols autour du maréchal Prim qui ont exilé la reine Isabelle en 1868, suscite l'opposition de la France de Napoléon III, qui y voit un encerclement diplomatique dangereux. Les réactions de la France impériale et les négociations avec Guillaume Ier de Prusse, chef de la maison Hohenzollern, en février 1870, aboutissent assez facilement à un retrait du prince. Mais fin juin 1870, le chancelier Bismarck réactive cette candidature et la rend publique le 2 juillet, pour pousser la France à la faute diplomatique. Le ton monte et le duc de Gramont, ministre français des Affaires Étrangères, fait un discours provocateur le 6 juillet 1870 devant le Corps Législatif. La diplomatie française s'échauffe et tire sur toutes les sonnettes en Europe.
Le 9 juillet l'Ambassadeur de France, le comte Benedetti se rend à Ems, où le roi de Prusse prend les eaux et le prie de parler à son parent. Le 12 juillet le père du prince annonce lui-même le retrait officiel. Bismarck est pris à contrepied. Tout pourrait se calmer. Mais les partisans anti-libéraux de l'empire bonapartiste autoritaire, autour de Gramont et de l'impératrice, en veulent plus. Le soir même ils font demander à Benedetti une confirmation écrite de la part du roi de Prusse.
Le 13 juillet l'ambassadeur rencontre Guillaume Ier à la promenade des Sources. Il lui présente la demande de garantie écrite. Guillaume Ier est excédé mais reste poli et fait confirmer le retrait. En ajoutant « qu'il n'a plus rien à dire à l'ambassadeur ». Ce qui ne l'empêchera pas de saluer cordialement celui-ci dès le lendemain, à son départ pour Berlin.
Guillaume fait envoyer le soir même du 13 juillet par son conseiller diplomatique Abeken un télégramme expédié d'Ems à Bismarck à Berlin. C'est un résumé de ce qui s'est dit. Et liberté est laissée à Bismarck d'en faire une annonce officielle, peut-être pour apaiser la France. Bismarck se saisit de l'occasion pour retourner la situation. Il condense le texte du télégramme d'Abeken de façon à transformer la rencontre en une mise en demeure et la réponse du roi en une réaction insultante.
Comparaison des deux textes
Abeken à Bismarck « Dépêche d'Ems »
Ems, le 13 juillet 15h 10
Sa Majesté le Roi m'écrit :
« Le comte Benedetti m'aborde à la promenade pour exiger avec de sa part une insistance très pressante, que je l'autorise à télégraphier immédiatement que je m'engage pour l'avenir à ne donner en aucun cas mon accord si les Hohenzollern reposaient leur candidature.
Je lui réponds immédiatement un peu sérieusement qu'on ne peut ni ne doit « à tout jamais » prendre un tel engagement.
Naturellement, je lui dis que je n'avais plus à le recevoir une nouvelle fois et, puisqu'il est autant que moi informé sur Paris et Madrid, il comprend pleinement que mon gouvernement est de nouveau en-dehors du jeu. »
Sa Majesté a depuis reçu une lettre du prince.
Alors que sa Majesté avait dit au comte Benedetti qu'elle attendait une communication des princes, elle a pris au vu de l'exigence ci-dessus et sur les conseils du comte Eulenburg et de moi-même, la décision de ne plus recevoir le comte Benedetti mais de lui communiquer seulement par un adjudant : que sa Majesté maintient la confirmation de la nouvelle apportée par les princes, que Benedetti connaît déjà par Paris, et qu'elle n'a rien d'autre à dire à l'ambassadeur.
Sa Majesté s'en remet à Votre Excellence pour décider si oui ou non la nouvelle demande de Benedetti ainsi que son renvoi doivent être annoncés à nos ambassadeurs et à la presse.
Depeche d'Ems
Berlin, le 13 juillet au soir
Après que la nouvelle de la renonciation du prince héritier de Hohenzollern a été officiellement communiquée au gouvernement impérial français par les Espagnols, l'ambassadeur français a encore demandé à Ems à Sa Majesté le roi de l'autoriser à télégraphier à Paris que Sa Majesté le roi s'engageait à l'avenir à refuser toujours son accord si les Hohenzollern devaient renouveler leur candidature.
A la suite de cela, sa Majesté le roi a refusé de recevoir encore une fois l'ambassadeur français et lui fait dire par l'adjudant de service que sa Majesté n'avait plus rien d'autre à communiquer à l'ambassadeur.
Communiquez cela à l'étranger.
La Gazette de l'Allemagne du Nord sort une édition spéciale le 13 juillet. Elle est à Londres et à Paris le lendemain. La presse parisienne la reprend le 15 et la présente comme un outrage.
L'« adjudant de service » met le feu aux poudres et apporte à Bismarck une aide inespérée, car il s'agit d'une mauvais traduction, entièrement imputable à une invraisemblable ignorance de l'allemand. Adjutant dans cette langue signifie « Aide de camp » et n'a rien à voir avec un simple adjudant ; en l'occurrence il s'agissait du prince Radziwill. L'information ainsi présentée à l'opinion internationale fouaille la susceptibilité des dirigeants français. Ceux-ci y trouvent la justification de la guerre qu'ils préparent déjà secrètement (mais si mal !). Les crédits de guerre sont immédiatement votés par le Corps Législatif et l'ordre de mobilisation approuvé.
Ces préparatifs entraînent la désapprobation de plusieurs pays d'Europe, et la réaction nationale des États Allemands du Sud (Bavière, Bade, Wurtemberg) qui se joignent à la Confédération du Nord, les 22 états déjà regroupés depuis 1867 autour de la Prusse. Les partis de la guerre ont gagné partout. Celle-ci est maintenant inévitable. Elle est déclarée le 19 juillet par la France.
Ou va le monde!!!!!! _________________ "Le point de vue de Piedalu" |
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