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aide pour disserte de phylo

 
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cécé972



Inscrit le: 27 Nov 2007
Messages: 1

MessagePosté le: Mar Nov, 2007 9:46 pm    Sujet du message: aide pour disserte de phylo Répondre en citant

bonjour mon sujet est le suivant etre libre est ce faire ce qu'ils nous plait j'ai déja mon introduction mais je galère pour le plan et la problématique j'ai besoin d'aideee merciiiii d'avance!!!!
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Lai



Inscrit le: 05 Jan 2006
Messages: 952

MessagePosté le: Mar Nov, 2007 10:24 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Donnes nous déjà ton intro et les idées que tu penses perso , je crois qu'on avancera déjà avec ça!! icon_cool.gif
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ThY'D



Inscrit le: 10 Mar 2005
Messages: 4335

MessagePosté le: Jeu Nov, 2007 3:47 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Sincèrement pour faire ce qu'il nous plait déjà il faut se sentir libre... la liberté ne peut se résumer à faire ce qu'il nous plait, mais pour aller vers un plaisir en soi l'acte se doit d'être libre, sinon il s'agit d'une contrainte mais on peut être libre de l'accepter. Etre libre c'est selon moi avant tout l'acte libre, la parole libre, penser librement, c'est une congruence atteinte alors on se sent en harmonie.

Forcément après ça dépend ce qu'on entend par faire ce qu'il nous plait, si je veux agrandir mon jardin en empiètrant sur celui de mon voisin, si je mets la sono à fond dans mon appart, si en gros j'emmerde le monde... tu vas me dire "Pourtant les dirigeants du monde et consorts, ils emmerdent le monde, et même qu'ils envoient des gens mourir pour de soit disantes valeurs (à but marchands... vive la mondialisation libérale), etc... etc..." bein bah justement un tel sujet de philosophie n'est là que pour te faire penser c'est tout, dans la réalité bien sûr que c'est le bordel, je pense pas que Bush se pose de telles questions vois tu... il dit "Il y a des problèmes (qu'on a pas su résoudre en plus de 2000 ans) que je vais résoudre NOW maintenant tout de suite tant pis si les soldats qui sont revenus de la guerre d'Irak se suicident massivement aujourd'hui parce qu'il ne vont plus très bien dans leur petite tête d'homme !" en gros il est libre de faire ce qu'il lui plait au nom de la mondialisation, tiens et qui l'a décidé la mondialisation ? Des gens libres de faire ce qu'il leur plaise pardi ! Et l'homme qui a marché sur la lune ? Un homme l'a dit au nom de son pays, un peu forcé par les voisins outre atlantique ceci dit. Séquence Grolandaise terminée. Donc "libre" c'est vite dit mais on agit pour en tirer du bénéfice.

Mais moi je m'en tape sérieux ne fais pas attention à ce qu'on t'inculque et reste inculte ! Il vaut mieux un beau zéro qu'un gros Toto qui raconte n'importe quoi ! Oui la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres à la base. Mais fais ce qu'il te plais, toi, individuellement ! Faire ce qu'il nous plait c'est naturellement aller vers ce qui est bon pour soi, et je pards du principe que ce qui fait du bien pour soi est un bien pour autrui... tant qu'on agit pour soi et qu'on ne décide pas du bien d'autrui, ça reste gérable. Sinon c'est un peu plus compliqué... Si je suis capable de faire ce qu'il me plait c'est qu'à la base je suis libre, après viennent les contraintes du monde extérieur que je dois respecter pour vivre en société. Trouver un travail qui me plait par exemple, faire les activités qui me plaisent, être moi-même c'est agir pour ce que je suis, c'est faire ce qui me plait pour mon propre bien. Tant que ça ne va pas à l'encontre du bien d'autrui, et encore c'est vite dit, si dans mon travail je suis contraint à supprimer des droits d'autrui évidemment là je fais sûrement ce qui ne me plait pas mais ne suis je pas libre de refuser ?

L'expérience de Milgram peut-être une voie pour constater la triste réalité de ce que peut-être un concept : celui de la liberté dite individuelle (hum hum). Constatons de plus prêt que les gens qui agissent aujourd'hui dans leur fonction quotidienne ne sont pas plus libres qu'un animal que l'on a dressé pour exécuter une action, suspendre des droits, supprimer la vie de quelqu'un comme on appuie sur un bouton, les procédures de nos jours sont toujours accomplies à distance (comme pour l'expérience de Milgram) il est facile donc de détruire quand on ne voit pas.



Citation:
En 1960, Stanley Milgram a conduit une série d’expériences à l’Université de Yale afin de déterminer si des gens policés et bien sous tous rapports pouvaient être convaincus de porter atteinte à leurs semblables sans que l’on ait pour cela à les contraindre de le faire sous la menace. Le protocole de l’expérience supposait que le cobaye soit lié sur un siège censé lui administrer des décharges électriques d’intensité croissante à l’initiative d’un volontaire. Bien sûr il ne s’agit pas là d’électrocuter qui que ce soit, les chocs électriques sont factices, mais le volontaire n’est pas informé. Chaque fois que la pseudo victime ne parvient pas à répéter correctement une paire de mots, le volontaire est censé lui envoyer une décharge, faible d’abord puis provoquant des douleurs croissantes. Un faux volontaire mis dans la combine en censé seconder le premier.

Lorsque le voltage eut atteint le tiers du niveau maximum, le scientifique dirigeant le test demanda à mettre fin à l’expérience. Le faux volontaire tentait alors de convaincre le premier que l’expérience pouvait continuer. Dans chacun des vingt tests, le vrai volontaire mit effectivement fin à l’expérience. Apparemment, une personne moyenne ne se laissait pas convaincre par une autre personne de continuer les tortures contre son gré. (1)

Mais une autre étude eut des résultats très différents.

Les deux expérimentateurs inversèrent leur rôle de façon à ce que ce soit le scientifique qui se tienne aux côtés du volontaire et l’encourage à l’instar du faux volontaire de l’expérience précédente. Lorsque la pseudo victime se mit à hurler au tiers du voltage maximal, seulement 20 % des « tortionnaires improvisés » refusèrent de continuer. Au 2/3 du voltage maximal, le « supplicié » fit savoir qu’il avait des problèmes cardiaques et qu’il craignait pour sa vie. 15 % des volontaires restant s’en arrêtèrent là alors que le scientifique tentait de les rassurer sur le caractère inoffensif de l’expérience. 65 % des volontaires infligèrent de faux chocs électriques bien après que leur victime ait cessé d’émettre des sons. Etant donné que le « supplicié » était dissimulé dans une pièce voisine, quelques volontaires craignirent qu’il fut inconscient et s’inquiétèrent beaucoup pour sa sécurité. Pourtant, ils obéirent aux injonctions du scientifique jusqu’au voltage maximum ! (2)

Le scientifique n’eut pas à se faire obéir par la menace, il suffisait d’exiger verbalement. Même quand les volontaires craignait pour la sécurité de la victime, ils acceptaient d’obéir aux ordres d’une figure d’autorité, mais refusaient cette obéissance à un de leur pair.

Suite à l’expérience, un entretien eut lieu avec chacun des volontaires, certaines tendances émergèrent. Les 20 % qui prirent sur eux d’interrompre l’expérience se sentaient personnellement responsables des chocs qu’ils infligeaient. Ils arrêtèrent tout simplement car la victime le leur avait demandé. Ils devaient donc penser qu’il leur appartenait de ne pas porter atteinte à leur prochain même si une personne, qu’elle quelle soit le leur demandait. Ceux qui continuaient avaient plutôt tendance à faire porter la responsabilité de leurs actes sur le dos du scientifique ou encore de la victime qui n’était pas capable de donner de bonnes réponses. Cependant ils n’étaient prêts à abandonner leur responsabilité que dans le cas où l’ordre donné venait d’un scientifique et non d’un autre volontaire. Un commentaire très souvent entendu fut : « Je ne faisais que ce que l’on me demandait ». (3) Des déclarations similaires furent produites par les exécuteurs nazis des camps de la mort.

Nous nous en remettons aux figures d’autorité car nous pensons qu’ils en savent plus que nous. Si une erreur est commise il est aisé de leur en faire porter la responsabilité. Pour autant il n’appartient qu’à nous de choisir les figures d’autorité auxquelles nous obéissons. Choisir parmi ces figures celles qui exigent de nous des actes d’agression ne nous enlève aucune responsabilité pour nos actes.

Chacun d’entre nous aimerait croire qu’il se serait trouvé parmi la minorité qui a refusé d’obéir au scientifique. Mais quand Milgram a demandé aux volontaires n’ayant pas commencé l’expérience la limite des chocs qu’ils administreraient, aucun ne pensait pouvoir dépasser la limite des 2/3 du voltage maximum. (4) Il en ressort qu’entre ce que nous pensons pouvoir faire et ce que nous pourrions réellement faire, il existe une grande marge.

Nous pensons que nous sommes attachés à la pratique de la non-aggression et que c’est l’égoïsme des autres qui est à blâmer pour les guerres et la misère. L’expérience de Milgram prouve que nos propos et nos actions ne sont pas toujours en cohérence et que nous pouvons ne pas en être conscients. Si nous voulons vraiment aider le monde, nous devons d’abord identifier comment nous pouvons être à l’origine de ses problèmes. Examinons d’abord nos réactions à partir d’exemples d’agressions de la vie quotidienne.


Etre libre, est-ce faire ce qu'il te plait ? Il est fort probable que tu serais capable au sein de cette expérience de faire du mal à autrui (virtuellement) pourtant, au cours de cette expérience, tu es toujours complètement libre, libre de ne pas accepter. Mais il convient de constater que de déobéir à des ordres supérieurs sensés représenter une autorité est... "déplaisant". Dans ce cas, on peut dire que tu es toujours libre de faire ce qu'il te plait : obéir... sachant que dans le cas contraire, tu ferais partie d'une "minorité", le sentiment d'être exclu d'une relative norme, etc... etc... à quoi bon "résister" si qui plus est c'est pour la bonne cause et que l'on te récompense. Et oui, notre société actuelle est ainsi faite, constituée très largement de l'expérience de Milgram... associée au test pavlovien smouac un vrai régal...

Les gens devraient se libérer et faire vraiment ce qu'il leur plait, on devrait leur donner les moyens de réussir et il y aurait moins de pharmacopée au lieu de leur pourrir l'existence. Ce pays n'est pas "il y a bien pire ailleurs, ici on n'a pas à se plaindre", il n'est jamais que ce que l'on peut faire de plus hypocritement humain.

« Je ne faisais que ce que l’on me demandait »

Plus de 80% (selon l'expérience de Milgram) des individus dans notre société ne font "que ce qu'on leur demande"... bienvenue dans le monde réel.
_________________
"Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci."
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