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D.Martz
Inscrit le: 05 Jan 2005 Messages: 226
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Posté le: Lun Juil, 2005 12:27 pm Sujet du message: CHRONIQUE : LE DESASTRE IRAKIEN de C. NOORBERGEN |
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DESASTRE IRAKIEN ET BLESSURES D'HUMANITE
A l'heure où la planète a tant de mal à supporter l'effarante surchauffe des activités humaines, ici ou là, dans quelques lieux d'inhumanité, des gens se tuent, et tuent des gens… Alors qu'une vie d'homme a le même prix, infini, ici ou là, et en tout lieu habité.
En Irak, on dirait la fin du monde. En Irak, c'est Londres chaque jour…
Les Américains ont sauvé leur monde en envahissant brutalement le pays, éliminant Satan Saddham, pour rendre ce monde moins dangereux, et sauvant au passage le pétrole irokcidental… En s'y attardant à leur étrange manière, ils ont tué, ou fait tuer, quelques milliers de civils irakiens. Ils ont perdu plus d'un millier d'hommes, en installant une bien étrange démocratie… Cela fait sang et douleur.
Les pulsions de haine et de mort qui naissent là-bas, essaiment dans le monde, comme l'horreur d'un cancer. Mais l'islamisme extrémiste et mortifère, s'il prolifère en métastases épouvantables, se nourrit d'autres mauvaises sources : les blocs cassés du monde, les suffisances occidentales qui bouffent la planète sans instituer les garde-fous nécessaires, les racismes crétins de tout bord. Le pire est la fusion lourde et sourde, par le bas, d'une affectivité désespérée, privée de terre, et d'une religiosité dégradée, privée de ciel. On voit surgir la haine, on la voit grandir sans limite.
C'est la rentrée. Plus de 84 % des lycéens ont obtenu le baccalauréat général ! Gag de l'année, et record battu ! Les lycéens méritants ont un niveau d'excellence encore jamais atteint, ils vont donc pouvoir faire des études très supérieures, avec un très bon métier à la clef, et très bien rémunéré. Tout va très bien, et vive TF1 ! ( Que vient faire TF1 dans ce texte où il est question d'identité culturelle et de réflexion ? - note de la rédaction- ).
Mais d'autres n'ont pas et n'auront jamais le bac. Comme beaucoup sur terre n'ont pas et n'auront jamais le dixième du standard de vie américain. Dans notre humanité très policée, et si bien organisée, ceux qui ne sont pas du bon côté sont mal barrés. Et ça peut aller très loin, la destruction des barrages intérieurs… Les cancers de l'âme font les vents mauvais qui passent l'horizon. Le désastre n'a pas de frontière.
Mais c'est la rentrée. Ne pas se rentrer dedans. Plutôt faire rencontre.
Christian Noorbergen |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Lun Juil, 2005 6:46 pm Sujet du message: |
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Je n'ai pas le bac... (les raisons sont tordues autant ne rien dire)
Je suis donc un incapable et qui plus est "passait inaperçu"... qui "fait trop de fautes"... alalaaaa... comme j'y pense, aujourd'hui nous ne sommes pas obligés de savoir écrire pour passer un bac. M'enfin, passons ! Notre problème majeur réside dans le dénigrement du "potentiel humain". On me voyait nul, on m'a fabriqué nul, point barre. Sans tenir compte de ce qui n'est pas pensé ni organique, sans tenir compte du dessein qui est le préindividuel "toujours déjà là". Soit, celui qui est en dehors du temps, celui qui se détend dans l'histoire au cours de sa phase individuée. Phase que la cohésion sociale de masse ne connait pas, ne comprend pas, simplement parce que le réel savoir n'est pas indiqué ! Il ne suffit pas de savoir lire et écrire pour accéder aux pistes les plus élémentaires. Je suis une réflexion à réaction, c'est là mon problème véritable.
Oui... un débile mental monsieur, parfaitement !
Suis je enclin à subir la chimiotérapie de l'âme ?
C'est justement la position contraire que je défendrai face au gentil docteur (prochainement). Et puis l'avenir ne dépend pas de cela. La vie est beaucoup plus vécue que de passer un examen ou non, à un moment clef. Bien évidence, il existe des moments importants qui peuvent opérer à des changements brutaux. Lorsqu'on sait précisément ce que l'on veut exercer depuis l'âge de 6 ans (sans projet clair et structuré forcément à cet âge mais dont le point de départ fut réellement un point de chute) il convient d'admettre que de "vivre la suite" c'était plutôt "subir une guerre" qui ne m'appartenait nullement... alors j'attendais en touche, la transparence isolait le mal.
Les suffisances occidentales sont des illusions. Il n'existe aucune suffisance, il existe un inconscient fondamentalement mauvais en chacun qu'il faut apprendre à dominer. Le modèle occidental permet de maîtriser un peu mieux le démon qu'ailleurs, voilà tout...
"Le désastre n'a pas de frontière", ouf me voilà rassuré. L'être humain est bien un être humain, où qu'il se trouve et quelque soit son époque, son environnement, ses progrès, ses croyances, sa culture. Il ne maîtrise pas encore l'essentiel, la violence. Son inconscience puisque fondamentalement c'est impalpable. D'un sourire narquoit il presse une touche pour radier un chômeur en se disant "un glandu de moins", oui comme pour dire "un mort de plus"... exactement, sans chercher à comprendre puisque comprendre tire parti de trop d'énergie psychique pour le pauvre automate qu'il est devenu. Alors : "procédure", ça soulage. Et en ajout ça donne même du plaisir, on s'adapte à tout et le mal disparait très vite sous le cynisme de la déshumanisation de ce qui est bien trop vite considéré comme étant la cause des maux du monde moderne. Alors, on considère que tout le monde est inclu, du boursier au bouseur. Ca soulage les plus hautes inconsciences dans leurs justifications lettrées d'une conscience devenue lisible pour les uns donc bien pensée, certainement risible pour ceux et celles qui digèrent des cailloux bien réels.
- "Des exclus ? Mais comment donc monsieur ! Pensez-donc que la personne SDF est intégrée dans notre système. Vous voyez des exclus vous ? Moi, je vois des volontaires d'un côté, des malades de l'autre... alors à défaut de concentrer ce petit monde, on les déconcentre, on les dilue dans la société... on les insère, on leur apprend la vie monsieur, on leur donne une intégrité et ils nous le rendent très vite parce qu'ils sont contents ! Il existera toujours des bons à rien qui ne pensent qu'à la révolution... ceux-là ? On les contrôle, on les soigne et on renforce leur narcissisme... ils finissent par se croire uniques et se suffisent à eux-même."
La guerre se déplace constamment, chez nous elle se trouve entre la bouche et le vent, entre l'être et le néant. Des pions qui ventilent à l'opposé souvent des coups pensés en silence. Des petits "généraux" qui manoeuvrent leurs petits "soldats" du bout d'un portable entre Paris et Los Angeles, Londres et New York. Le tout pour maintenir en temps réel la croissance - la croisade pour la paix et la justice dans le monde. Alléluia, celui qui sait dormir dans la bouche aux mille odeurs et aux mille chapeaux croirait presque au monde nouveau. Vive la liberté de supprimer le droit de perdre ! Comme dirait Jacques Martin : "Tout le monde gagne à la fin"... perdre, il est vrai, est un échec. Alors dans notre modernité, un échec doit se vivre sous le règne de la punition, de l'écart du groupe, de la traversée du désert et tant pis pour ceux et celles qui n'en reviendront pas. Aujourd'hui, lorsqu'on perd pour une ou autre raison, en entretien ou suite à des tests, on esquive les regards jusqu'à s'exclure des prochains essais, parce que si au début c'était drôle, c'était un jeu, à la fin ça devient urgent, il faut s'envoler, payer des factures, travailler pour avoir des sous parce que c'est le seul chemin possible. A la fin, ça devient n'importe quoi et on se discrédite tout seul. "Pourquoi voulez vous faire ce travail ?" "Pour bouffer, comme toi, connard !!!"... et on dégage pour ne pas commettre un meurtre.
Sous les cartons, celui qui dort se dit : "Quels plaisantins..."
Et quelque soit la vérité, que ce soit d'une frappe islamique ou bien de la frappe contre l'inflation, que ce soit "au nom de Dieu" ou "pour l'Europe" :
Les uns déchiquetés, les autres sur le pavé ; le métro emporte parmi les innocents ses prochaines victimes. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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Lai Invité
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Posté le: Jeu Juil, 2005 10:12 pm Sujet du message: A thyd |
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Moi j'adore le titre de Kundera Thyd
" L'insoutenable légèreté de l'être " tout un programme !!
Que l'Etre soit léger est insoutenable Que le tragique soit le lot sur terre est le propre de l'Etre qui lui ... s'en fout
L'Etre c'est à la fois une bombe dans un métro et un chien qui glisse en courant dans la pluie , le Même hihi! |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Ven Juil, 2005 3:21 am Sujet du message: |
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Pas convaincu des modèles qui désignent un unique Etre dans une insoutenable légèreté. Il y a là un amalgame sévère entre être et l'être, une indifférenciation qui aboutit sur une erreur. La loterie ne connait ni l'insoutenable, ni la légèreté. Elle ne désigne rien, l'être trouve l'insoutenable tout seul au moment même où il est confronté à la légèreté du monde, face à son malheur. Mais pas seulement. On peut très bien ne plus supporter le monde humain parce que je suis doté de la conscience de ce monde. Alors, je ne suis plus seulement unique, moi, l'univers devient mon visage et l'insoutenable vérité, la légèreté de l'être, me pétrifie à jamais. Lorsqu'on devient un objet monde, lorsqu'on trouve l'Être, on veut s'en extraire. Parce que la légèreté de celui ou celle qui me reçoit dans son bureau, qui me juge et se fout de ma gueule ensuite avec ses collègues, qui perçoit un salaire et dénigre les "sans"... sa légèreté face à certaines situations insoutenables, j'ai parfois envie de la fendre en deux. De me faire exploser jusque dans sa gueule narquoise. C'est en ce sens que l'Etre est le même, c'est en cela que je porte la violence, que je porte les failles humaines qui peuvent faire de moi le prochain désigné coupable. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Ven Juil, 2005 8:35 am Sujet du message: |
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Je me trouve assez énervé en ce moment. Tendu, effectivement, par moment ces effluves de crus maux me sondent. L'Etre conscient est léger et nous sommes scindés en innombrables états possibles. Le tout, si mon existence est un battement d'ailes, alors je porte ma part de responsabilité des conséquences qui s'opèrent de ma réaction permanente. Je trouve cependant illusoire de se croire libre et disposant du choix. Il me semble que nous dépendons de la nature de toutes choses, nous n'avons pas encore dépassé notre condition humaine, soit les réactions électo-chimiques qui nous font acte ou bien nous rendent inactif. La communication est permanente. Du corps à soi dans l'environnement se tisse le fil de l'autre bout de nous. Je sens que je deviens un peu autiste, pleins de choses me répulsent. Oui, de profonds moments de dégouts d'être.
Je l'ai dis à Karen de vie mot, il y a exactement 8 mois : "Je veux me rendre léger"... _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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Lai Invité
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Posté le: Ven Juil, 2005 11:31 am Sujet du message: |
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Tout ceci renvoie à la question à mon sens , question éternelle et si prenante...
"Pourquoi le mal?"
J'ai beaucoup de respect pour toi Thyd car tu te cxécris comme " Elephant Man" avec la douleur qui va avec : Ce visage qui nous fait humain
Je t'invite à trouver ce film et à le regarder Il te concernerait et peut être t'ouvrirait des pistes
Je crois ceci dit une chose Il y a quasimodo et puis il y a le miroir de quasimodo et puis il y a Quasimodo qui se regarde dans son miroir Ce sont là trois choses bien différentes quoique liées
Je crois qu'on ne souffre pas de son image On souffre de la pensée que son visage évoque Un visage en soi , s'il est bien le lieu de l'humanité, ne signifie rien en soi
Tu es comme nous tous lié non à ton visage mais au sens du regard porté sur lui par toi, par les autres et par ton idée de l'image que les autres s'en font et c'est cette dernière qui est la plus insupportable
Si tu as vécu un rejet lié à ton "visage" tu as vécu un rejet et ton visage n'en est que l'occasion ... c'est le rejet qui fait mal Si tu cristallise alors ce rejet sur ton visage , ton visage devient le lieu du rejet et tu rejettes alors ton visage car tu rejettes le rejet ce qui est si bien normal
Je tiens à te dire que Quasimodo a trouvé son Esmeralda et qu'Esméralda ne voit pas en Quasimodo une bosse AnthonyQueenesque mais voit le bel homme de valeur qui la fait pleurer
J'ai travaillé avec des handicapés dont des "moches" il faut bien l'avouer , chacun est devenu quelqu'un pour moi le temps de notre vie commune
C'est ce que tu fais et les sourires que tu donnes qui te définissent et non le donné de la nature Je ne dis pas que c'est pas simple , je dis que c'est une chose à ( enfin!!) apprivoiser Considère que la nature ne t'a pas fait de cadeau mais considère aussi que ce donné supplémentaire n'est qu'un donné C'est à dire maintenant que j'ai cette gueule de merde ( à mes yeux) et que je connais la réaction des autres à son endroit comment puis-je aller au-delà Comment puis-je dépasser ce donné habituel, comment puis-je faire à son endroit comme je n'ai jamais encore fait à ce jour Et tu t'appercevras peut-être et probablement que l'effet de gueule ne dure qu'un instant ( à déterminer) et qu'il revient de temps en temps mais qu'au-delà il y a dix mille possible relationnel qui peuvent être à découvrir
Enfin un jour peut être tu diras quelle chance cette gueule qui m'a permis de rencontrer des gens dans leur vérité
Mais je te répète j'ai beaucoup de respect pour celà et puis basta gars parlons d'autre chose |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Ven Juil, 2005 12:23 pm Sujet du message: |
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Bonjour, oui, je connais le film Elephant man, je l'ai vu. Me suis longtemps identifié. J'y lisais une grande vérité du monde qui a besoin de se distraire du malheur des autres pour perfectionner le modèle privilégié du bonheur des uns.
J'ai écris à Karen. Et puis cette question, dans cette lettre courant décembre 2004 :
| Citation: | | A vos yeux, suis-je quelqu'un de bien, à éventuellement connaître, si nous nous serions croisés dans un autre regard ? |
Aucune réponse, juste un silence égal à elle même, éternel. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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Invité
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Posté le: Ven Aoû, 2005 9:09 pm Sujet du message: Re: CHRONIQUE : LE DESASTRE IRAKIEN de C. NOORBERGEN |
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| D.Martz a écrit: | DESASTRE IRAKIEN ET BLESSURES D'HUMANITE
A l'heure où la planète a tant de mal à supporter l'effarante surchauffe des activités humaines, ici ou là, dans quelques lieux d'inhumanité, des gens se tuent, et tuent des gens… Alors qu'une vie d'homme a le même prix, infini, ici ou là, et en tout lieu habité.
En Irak, on dirait la fin du monde. En Irak, c'est Londres chaque jour…
Les Américains ont sauvé leur monde en envahissant brutalement le pays, éliminant Satan Saddham, pour rendre ce monde moins dangereux, et sauvant au passage le pétrole irokcidental… En s'y attardant à leur étrange manière, ils ont tué, ou fait tuer, quelques milliers de civils irakiens. Ils ont perdu plus d'un millier d'hommes, en installant une bien étrange démocratie… Cela fait sang et douleur.
Les pulsions de haine et de mort qui naissent là-bas, essaiment dans le monde, comme l'horreur d'un cancer. Mais l'islamisme extrémiste et mortifère, s'il prolifère en métastases épouvantables, se nourrit d'autres mauvaises sources : les blocs cassés du monde, les suffisances occidentales qui bouffent la planète sans instituer les garde-fous nécessaires, les racismes crétins de tout bord. Le pire est la fusion lourde et sourde, par le bas, d'une affectivité désespérée, privée de terre, et d'une religiosité dégradée, privée de ciel. On voit surgir la haine, on la voit grandir sans limite.
C'est la rentrée. Plus de 84 % des lycéens ont obtenu le baccalauréat général ! Gag de l'année, et record battu ! Les lycéens méritants ont un niveau d'excellence encore jamais atteint, ils vont donc pouvoir faire des études très supérieures, avec un très bon métier à la clef, et très bien rémunéré. Tout va très bien, et vive TF1 ! ( Que vient faire TF1 dans ce texte où il est question d'identité culturelle et de réflexion ? - note de la rédaction- ).
Mais d'autres n'ont pas et n'auront jamais le bac. Comme beaucoup sur terre n'ont pas et n'auront jamais le dixième du standard de vie américain. Dans notre humanité très policée, et si bien organisée, ceux qui ne sont pas du bon côté sont mal barrés. Et ça peut aller très loin, la destruction des barrages intérieurs… Les cancers de l'âme font les vents mauvais qui passent l'horizon. Le désastre n'a pas de frontière.
Mais c'est la rentrée. Ne pas se rentrer dedans. Plutôt faire rencontre.
Christian Noorbergen |  |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Ven Aoû, 2005 9:31 pm Sujet du message: |
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Vrai les amalgames sont "gros". Les évènements ne sont pas forcément et seulement imbriqués les uns aux autres... la ligne n'est pas uniquement circulaire... les réalités sont aussi parallèles. C'est ce qui ne figure pas dans ce texte, le "manque" au raisonnement.
L'être humain refoule comme il peut... _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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